The Return of Tarzan
   
PARUTION ORIGINALE
In  : New Story Magazine, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre 1913. En volume  : Chicago, A.C. McClurg & Co., mars 1915.
 
Bibliographie française
Couvertures françaises
 

 


RESUME

À bord du bateau qui le ramène en Europe, Tarzan rencontre le comte Raoul de Coude qui occupe une position élevée au ministère français de la Guerre et sa femme de vingt ans plus jeune, Olga. Il a l’occasion d’empêcher deux individus de leur nuire : Nikolas Rokoff et Alexis Paulvitch.

Arrivé à Paris, Tarzan retrouve Paul d'Arnot et dans les deux semaines qui suivent, il fréquente la vie parisienne. Il rencontre Olga de Coude qui lui raconte que Nikolas Rokoff est un espion russe et qu’il est son frère. Par la suite, ils se fréquentent souvent. Rokoff monte un traquenard. Alors que le comte de Coude est absent, il envoie une fausse invitation d’Olga à Tarzan. Celui-ci se présente et ils finissent par échanger un baiser. C’est à ce moment que le comte revient. De Coude provoque Tarzan en duel. L’homme-singe accepte et se laisse tirer dessus sans riposter. Il montre ensuite au comte une lettre de confession qu’il a extorquée à Rokoff. Les deux hommes redeviennent amis. De Coude offre à Tarzan un poste d’agent spécial au ministère de la Guerre.

Tarzan est envoyé en Algérie où le lieutenant Gernois est soupçonné de vouloir vendre des documents secrets à une puissance étrangère. À Sidi-Aïssa, Tarzan est attaqué dans un café maure. Une danseuse, une Ouled-Naïl, lui vient en aide et ils fuient tous les deux. La fille révèle qu’elle était prisonnière et qu’elle est la fille du cheik Kadour ben Saden.

Plus tard, Tarzan est capturé par des Arabes de mèche avec Nikolas Rokoff. La nuit, la fille de Kadour ben Saden s’introduit dans la tente et libère Tarzan. Ils fuient tous deux dans le désert. Tarzan rentre à Bou-Saâda où il assiste à une rencontre entre Rokoff et Gernois qui remet au Russe des documents secrets. Une fois qu’ils se sont séparés, Tarzan confronte Rokoff et récupère les documents. Peu après, Gernois se donne la mort.

Ayant reçu de nouveaux ordres, Tarzan embarque sur un bateau à destination du Cap. Là, il rencontre Hazel Strong, la meilleure amie de Jane. Durant le voyage, Nikolas Rokoff et Alexis Paulvitch le jettent par-dessus bord après avoir récupéré les documents.

Rokoff se montre très prévenant envers Hazel Strong, s’intéressant particulièrement à sa fortune. Au Cap, Hazel a la surprise de tomber sur Jane Porter qui participe avec ses proches à une croisière sur le yacht de Lord Tennington, le Lady Alice. Hazel, sa mère et Rokoff sont invités sur le yacht.

Le Lady Alice heurte une épave et doit être évacué. Jane, Clayton et Rokoff se retrouvent à bord d’un canot. Ils finissent par accoster en Afrique. Durant deux mois, ils survivent dans des conditions précaires.

Tarzan nage jusqu’à la côte et se retrouve près de la cabane qui l'a vu naître. Il est accueilli amicalement par la tribu des Waziris. Tarzan vit plusieurs semaines chez eux et leur vient en aide quand ils sont attaqués par des Arabes venus piller de l’ivoire et capturer des esclaves.

Tarzan part avec cinquante Waziris vers une cité où ils ont trouvé de l’or. Il pénètre dans la cité en ruines et est attaqué par des hommes primitifs. Une femme s’apprête à le sacrifier lorsqu’un homme-bête devenu fou se met à frapper partout avec son gourdin. Dans la panique, tous s’enfuient. Tarzan se libère et sauve la grande prêtresse du dément. Il apprend qu’elle se nomme La et que cette cité est Opar, construite par une grande race il y a dix mille ans, venue d’un pays englouti par la mer. La, reconnaissante, conduit Tarzan dans un local fermé pour le protéger des Opariens furieux qui veulent le capturer.

Tarzan s’éclipse et tombe sur une pièce où se trouve une énorme quantité de lingots d’or. Il retrouve les Waziris et, après avoir pris un stock de lingots, ils repartent pour la côte.

Cinquante Opariens quittent leur cité à la recherche d’une nouvelle victime à sacrifier. Ils vont jusqu’à la côte et enlèvent Jane qu’ils ramènent à Opar. Quand il apprend qu’une femme a été enlevée par les Opariens, Tarzan se précipite vers la cité.

Nikolas Rokoff abandonne Clayton tombé malade. Il retrouve les autres naufragés du Lady Alice à la cabane natale de Tarzan et raconte être le seul survivant.

Tarzan empêche Jane d’être sacrifiée par La. Il affirme qu’elle est à lui et, laissant La effondrée, il s’enfuit. Ils regagnent la côte. Ils retrouvent les Waziris et assistent aux derniers instants de Clayton, terrassé par la fièvre. Ils arrivent à la cabane alors qu’un cuirassé français vient d’arriver, avec à son bord Paul d’Arnot. En voyant Tarzan, Rokoff tente de le tuer mais il en est empêché. Il est mis aux arrêts sur le croiseur. L’or pris à Opar est embarqué puis le professeur Porter célèbre le mariage de Tarzan et Jane ainsi que celui d’Hazel Strong et Lord Tennington.
 



BIBLIOGRAPHIE FRANCAISE

«  Le retour de Tarzan  » (trad. de Pierre Cobore). In  : Hop-là, n° 21 (1er mai 1938) à 35 (7 août 1938).
Le retour de Tarzan (trad. de Pierre Cobore). Paris, Hachette, octobre 1938. Couverture  : Jacques Souriau.
Le retour de Tarzan (trad. d’Anne Frejer). Paris, Édition Spéciale, juin 1970, coll. Tarzan, n° 2. Couverture  : Burne Hogarth.
Le retour de Tarzan (trad. de Marc Baudoux). Paris, NéO, septembre 1986, coll. «  Tarzan  », n° 2. Couverture  : Jean-Michel Nicollet.
Le retour de Tarzan (trad. de Marianne Costa). Paris, Hachette, octobre 1993, coll. «  Bibliothèque Verte  », n° 32. Couverture  : Marcel Laverdet.
Le retour de Tarzan (trad. de Marc Baudoux). Paris, 10/18, juin 1998, coll. «  Domaine étranger  », n° 2964. Couverture  : Burne Hogarth.
«  Le retour de Tarzan  » (trad. de Marc Baudoux). In recueil  : La Légende de Tarzan. Paris, Omnibus, septembre 2012. Couverture  : Burne Hogarth.
Le retour de Tarzan (trad. de Marc Baudoux). Cressé, PRNG Éditions, juin 2019. Couverture  : Allen St John.

 


COUVERTURES FRANCAISES

 


Hachette


Edition Spéciale


NéO
 


Bibliothèque Verte


01/10/18


Omnibus
 


PRNG

 



© Michel Vannereux